Cher journal,

Il y a très longtemps de cela, vivait dans un pays lointain un écuyer du nom de Gaspard D'apine.

Gaspard D'apine n'avait pas beaucoup de chance : en effet il était laid et con à la fois. C'est d'ailleurs pour cela que, partout dans l'arrière pays, on menaçait les enfants qui ne voulaient pas trop sucer papy : " finis tout bien sinon tu finiras comme Gaspard D'apine ! " leur disait-on.

Un jour, donc, ce sacré Gaspard avait décidé d'uriner sur son cheval. Ce faisant, il enflamma une botte de paille et trouva cela rigolo. Alors il continua à arroser le monde, qui ne fut bientôt qu'un tas de fumier sanguinolent, sauf les femmes.
En effet, D'apine avait eu la bonne idée de pouvoir niquer un peu quand même.

D'ailleurs, ne dit-on pas : " malin comme un singe "?
Hmm?
Nous y reviendrons.

Et donc, notre gentil écuyer connut enfin l'amour, en la personne de la douce Margareth Tatcher, qui elle-même n'aimait guère ces manières-là.
Alors ce fut la guerre, et on mangea tous les enfants nés myopes ou devenus tels même par masturbation excessive, si bien qu'on en vit la fumée jusqu'à Pampelune.

Mais la mamie de Gasp' n'était pas trop contente : en effet, si tout le monde était mort, qui donc ferait le beurre et l'argent du beurre? Il fallait immédiatement trouver une solution à cet épineux problème.

Tout le monde bava un peu en se grattant l'entrecôte, ce qui eut pour effet non pas de diminuer le trou dans la couche d'ozone, mais de diminuer la zone de la couche du clou. Ou l'écrou du trône dans le zoo, je ne sais plus.

D'ailleurs, personne ne le sut vraiment.
En effet, j'avais fait des pâtes.
Voilà bien un grand mystère, non pas?

Moralité : si la zone de ta mamie a des trous dans sa couche, fais des pâtes, et les singes seront bien gardés par la peau de l'ours.

Emile ZOLA