Josette,

J'ai chaud aux chaussettes Josette. Ma kékette brille de mille feux dans une nuit sans dolirhume, et ton ardeur à me retrouver n'a d'égal que la principauté monégasque, en plus timorée, bien sûr. J'ajoute du sel et du bleu, des sensations turquoises à nos souvenirs mosaïques. Comme si chaque stèle qui nous portait retenait en son jus de fruit une initiation à la valeur des francs-maçons. Je pense à des choses très sales, et toi, tu ne t'arrêtes jamais. Jamais, ô grand jamais tu ne t'arrêtes.

Arrête-toi.

J'ai chaud aux chaussettes Josette. Je suinte des vermifuges dans un hiver minable, au milieu de troubles de l'estomac et de raviolis ravis au lit. Rions rillettes, car le soleil n'a point d'ami en ce bas monde. En se basant sur des faits réels, je troque ma toc contre des convulsifs notoires. Ma grand-mère envisage de parcourir le monde sur la pointe du nez, mais je l'en dissuade avec des fromages vivants et terrifiants.

J'ai peur.

J'ai chaud aux chaussettes Josette. Jean Ferra est mort, et je lui rends hommage en chantant la montagne et en me grattant la pomme d'Adam avec la barbe d'un mort. Le viol de sépulture n'a jamais été ton fort, hein ? J'apprécie ta spontanéité, et c'est pour ça que je pense que tu n'es pas vraiment une mouette.

Herbert Léonard

J'ai chaud au cul Lulu. Abrite moi le genou sur une tente en tresse de porc, dérègle moi le clito avec du chou de bruxelle, babille moi l'uruglu avec des vrilles en keudchi, bouroune-moi bien avec du papier tue-mouches, étrangle une mamie sans utiliser la lettre "e", achète des mimosas devant des chats aigris, frotte un jeune enfant avec du papier buvard, bois ta mère.

Calembredaine, galligeade, blagounette, sodomie d'animal forestier.