Michel Fugain,

J'ai réparti comme vous l'aviez demandé les deux douzaines de martyrs en cinq point, à partir du genou en passant par la valse qui rit et de nombreux sports comme le Brésil.

Bien entendu, il nous a été difficile de manger tout ce fer, n'oublions pas que Jurgul possède une armoire en plexiglas, et que le pauvre imbécile se refuse à marcher du côté mousse. Mais j'espère bien qu'un jour il entende raison. Un jour de pluie où nous nous envolerons parmi des multitudes de canettes de sodas pasteurisées. Imagine, poubelle, stylo rouge, chronopost, Ibrahimovic.

Je suis énervé Michel. Énervé et fatigué en même temps. Comme cette étonnante mamie qui suce des pets à certains carrefour de nos vies. Et je pense que je suis arrivé à ce carrefour. Cette étonnante mamie (note-en vert), m'apporte beaucoup de bonheur, mais aussi beaucoup de bonheur.

J'espère que tu vas bien, salut ça va ? Les arbres sont à ma poule ce que le cycliste régurgite en miel : peu de chose. Le soleil tape, j'ai mal. Correspondance et fruit de la passion. J'ai mal. J'ai peur. J'ai animal. J'ai Jean Yves Fruit. JYF. Frudibou. Bout de ficelle noyé dans le balcon de nos insouciances communes. J'ai envie de violer la peluche d'un bébé animal mort. La nécrozoophédophilie m'a été interdite assez jeune. Je pense que j'étais trop précoce. Je me revois encore fister Mimosa, le caniche roux de mamie. Il n'aura pas été bien loin celui-là.

Quant à mamie, c'est un miracle si elle roule encore. Avoir des os en écorce de bambou lui aura été salvateur.

Je dois te laisser, l'infirmière arrive avec des rinces doigts. Je vais encore devoir écarter les sourcils. Cela me rappelle une citation de Ferdinand Céline.

"."

A la prochaine.

Théodore Roux ze velte.