Bartolomaeus_Maton_Der_Narr_und_die_Eule

Il n'avais pas plus tôt pris la mer que déjà, elle n'en pouvait plus.
On lisait sur son visage de l'agilité et de l'ennui.
A peine avait-il mangé sa voiture, une fois ou deux, qu'il s'endormait toujours un peu plus loin.

Tu vois, mon cher Maoriccio, qu'il ne faudra pas négliger ce problème de strabisme divergeant.
Les perroquets transsexuels sonnent trop souvent à nos portes.
Et cette lettre que tu tiens dans ta main n'est autre que l'abnégation de tout un peuple.
Je n'en ai cure, mais mon stock de petits mouchoirs de soie dans lesquels je m'essuie après avoir souillé les plans de notre maison ne rentrent plus dans la bouche de cette mamie en bois d'arbre que nous avons acheté au Mexique.

Que reviennent nos langueurs au pavillon des certitudes et que meurent nos ardeurs dans la gangue des habitudes, et les feux de l'éternel brilleront cent fois.
Mais qu'un seul, tu m'entends, QU'UN SEUL de ces croque-monsieur s'échappe de la garnison, et je te fais le procès le plus retentissant, le plus ferme, le plus huilé et le plus baudruche qui soit.
UN SEUL d'entre eux.

On est déjà 14 heures 12 et tu ne m'as pas payé.
Avec quoi je vais aller travailler? Des peaux d'enfants cousues?
Et où je trouve le fil et l'aiguille, moi? Dans ton cul? Merde !

C'est le cas de le dire.
Je t'en prie, dessine-moi l'amour, peins-moi un poème aux reflets d'or et d'ébène sur le corps d'un esclave nu et mal nourri.
Que les croutes te soient frugales.
Ton dévoué penis bleu,

Rochard de Poleskine.