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Bonjour, 

Dans le cadre de notre politique de décontraction par l'humour, nous allons aujourd'hui revisiter l'histoire de la Belgique en chansons.


Un, deux, trois, un Bruxellois

Quatre, cinq, six, mange des saucisses

Sept, huit, neuf, Avec des oeufs

Dix, onze, douze, chez une tarlouze,

Treize, quatorze, quinze de France,

Seize, dix-sept, dix-huit ans et pourtant si gourmande

Dix-neuf, vingt, vingt-et-un, prenons un bain,

Vingt-deux, v'la les geek

Vingt-trois, poil de chat

Vingt-quatre, dans ma chatte

Vingt-huit, capture de sakura des cartes

Soixante-douze, moins trois, égale l'amour.


...

Bien.

Aussi  vrai que la Pologne ne comporte qu'un seul doubleur pour toutes ses émissions télévisées, aussi vrai que du maïs plus du blé dans un enfant ne donnent pas des oeufs en or, aussi vrai que soudainement il se retourna et derrière lui se tenait l'horrible docteur Blimbesteim, l'inventeur alsacien des poutres apparentes et du lait interdit.

Aussi sûr qu'il n'allât pas en mieux par la perse que l'aiguille du verdict ambitieux d'un cageot à pinces mortes, aussi vrai que la rate de ton amie n'est pas dans la rate de ta mamie, aussi certain que certains sont serre-teints et que leur tête prend des couleurs proportionnées.


Aussi bleu qu'un fromage, aussi rouge qu'une salade, aussi bon qu'un bon pain avec un verre de vin vert, l'amour à l'eau courante n'est pourtant pas le plus doux.


Alors, la Belgique, l'amour, les mayonnaise sur des pénis d'angelots plein d'orgelets, moi, je veux bien, mais pourquoi changer cette police? Elle n'a pas la peau lisse? Dignes des plus grandes blagues carambar, dignes des enfants de la balle tels que Jean Roucas, Didier Gustin ou Valérie Damidot, ce billet d'humeur va encore plus loin. Il ira à la télévision, il proclamera la paix et le monde dans plusieurs pays sinophiles, il violera leurs enfants par les yeux et pourfendra les meilleures heures d'audiences au moyen d'images qui clignotent si fort que ton cerveau plante.


Big up à tous nos amis londoniens, qui quand à eux. Et je ne parle pas de l'afrique. C'est affreux.


Les affres de la vérité ne t'atteignent plus. Tu dors et tu aimes cela.

Alors, moi, tout doucement, je secoue mon sexe comme pour une dernière goutte et, par mégarde, je le lance en mouvement rotatif qui le fait tourner au dessus de ma tête. Et alors, je m'envole avec fierté. Avec du thé.


Je m'envole.






OUI.


Je m'envole.

 

 

 

 

 

 

 

 

Signé : Oui-Oui-Oui.

 

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