Correspondance et crème fouettée

14 mai 2019

Programme télévisuel

netflix old

 

Ce soir

 

Télévision One Cool

21:00 [Série] Police Division de l'alcool

Un nouveau cas de piment espelette pour l'équipe de Charlus Mingson. Cette fois, le barman n'a pas laissé de trace, et de nombreux convives sont au rendez-vous. En plein coeur du ghetto de Choisy-Le-King, il va falloir oeuvrer ferme pour tenter de considérer le crime sexuel comme particulièrement odieux dans notre district

Hexagone 2

21:00 [Documentaire] Secret de ta mère

Reportage poignant s'il en est, de notre envoyé spécial Stéphen Spizza. Au coeur de l'utérus, il va déjouer les plans diaboliques des néonazis portejartelles en milieu fongique. Une attente à toute épreuve, une photographie plasmatique dans une ambiance 3 pièces logia et charges annuelles tout à fait convenables. Avec sauce barbecue.

Hexagone 3

21:15 [Série] Papille de la nation

Difficile pour Hervé, jeune châtelain en devenir, de parcourir le monde sans les yeux de Lucia, sa petite fille venue du futur dans une brocante neuve. Dans cet épisode en 46 couleurs, armé de son bérêt et de 18 intentions volubiles, Hervé va voler vingt vulves sans divulguer de vérité vraie. La meilleure fin de saison possible, surtout qu'il meurt à la fin

Vaginal Moindre

20:45 [Sport] Demi-finale aller-retour sur plaque chauffante

Les rouges et pourpres de Narbonne retrouvent pour la 18ème fois en deux jours l'équipe volubile des grillons de Tourgeoin. Dans un match implacable aux quatre fins (une spéciale à débloquer) ils vont devoir ramener les trois pains de la victoire en n'oubliant pas celui aux graines de peugeot 408, citadine et racisée, car noire, donc de couleur.
Une pizza 4 jambons sera offerte au meilleur supporter. Envoyez dès maintenant du bleu dans vos yeux de biche

Hexagone 5

 

20:48 [Tabernacle pointure Joseph] : La Maison Hexagone 5

Didier (retrouvez le en direct dans votre cuisine) va parcourir la région du [Insérer ici un département fictif, drôle à prononcer, ou le prénom caché de votre belle-mère] pour dégoter la plus belle maison. A la rencontre de Nathalie, architecte en milieu aquatique, et sa superbe demeure entièrement en vomi de sègle, qui nous présentera un ami, artisan du méthane, qui fabrique des statues de DSK avec ses pets.

4 enfants seront immolés durant l'émission.

 

Haine 6

ET POURQUOI MOI JE SUIS AUSSI PETIT POUR ANNONCER L'HEURE ? HEIN ? C'EST PARCE QUE JE SUIS JUIF ? MALGACHE ? VINGT-HEURE TRENTE ! PUTAIN, J'AI MÊME PAS LE DROIT AUX CHIFFRES !!!

Top Sexe

Un nouvel épisode drû et fluctuant. Autour de nos candidats : d'immenses végétaux armés de gourdins en or qui taperont les plus volubiles mais aussi les personnes dont le prénom commence par "Michel". Autant vous dire que Jean-Pierre Gnufi a de quoi se serrer les miches. Pâtes d'amande, profiteroles, mais aussi levier de vitesse et pommades aux fraises seront de la partouze. De quoi passer une soirée riche en annonces tonitruantes.

En seconde partie de soirée, n'oubliez pas les meilleurs numéros de "Recherche apparemment une maison", l'émission où l'on rencontre des gens qui cherchent un bien, mais en sont pas vraiment sûr. Extrait

"De retour à Nancy, où nous retrouvons Loïc et Nathalie, toujours à la recherche d'un petit F2 pour loger le corps de Justinienne, leur fille de 58 ans"
"Alors Loïc et Nathalie, toujours à la recherche de ce petit F2 ?"
"On est pas sûr, peut-être qu'on va juste rester là, à manger des gauffres"
"Ahahah, que d'émotions"
"Embrasse-moi"
"Oui"
"Peut-être"
"Ok, mais seulement Samedi"

 

Voici, c'était votre programme !

Samuel ferma la porte du journal et parti dans un rire sardonique digne de Michel Sardou. Sardou, nique. Sardou nique dans du salidou. Le sel est doux. Plus doux que le salidou ? Sordide, d'où ? Douceur. Douces heures à écouter Michel Sardou mangeant du salidou sur de son coup.

Samuel ferma la porte du journal et parti dans un éclat de rire (plus simple).

Depuis combien de temps ne s'était-il pas secoué le jonc en buvant du whisky face à la cheminée.

Il était hors de question de regarder la télé. Il n'en avait pas. Il préférait lancer de petits animaux dans le feu et les regarder jouer au bridge en riant férocement.

Férocement.

Fée.

Je te baise une gerboise sans crier gare.

Gare de Lyon.

Posté par CaliKen à 19:01 - Commentaires [2] - Permalien [#]


09 novembre 2018

Esturgeon en milieu sensible

vintage-ancien-wtf-34

Danacole, 

Tu as résolu tous mes soucis de jeune lithurge, comme un phasme magmatique aux couleurs graduelles. Jadis, nous étions jeunes, et nous voguions sur notre belle Cadillac bleu-future, vers l'Ouest, toujours plus loin. Vers l'Ouest.

 

Et puis il y a eu Omar et Fred.

Je me souviens de ces premiers moments. Ces instants fugaces où tu ne comprenais pas trop ce qu'il t'arrivait. Quand soudain, ta main de mirmillon soufflait un vent nouveau dans le Paradis du Fruit, délicieux restaurant aux délicieux plats, partenaire de notre blog Correspondance et Crème Fouettée. N'hésitez pas à parcourir le site et à y manger ce soir. Tous les clics iront directement dans des armes que nous revendrons à des enfants soldats.

Pendant ce temps, un Ours immense, mais alors, vraiment turbo immense, parcourait le monde à la recherche d'une petite fille. Dans quel but ? Dans quel But ? Dans quel Boulanger ? Dans quel boulangerie ? Dans quel boulot, je rie ? Dans quel bouleau , du riz ? Dans quelle boule-eau, tu vis ? Tant de questions qui demeurent sans excuses. Tant d'excuses qui sortent des flots à la vitesse d'un cheval au poker. Et moi. Et moi de te murmurer des mots d'amour, comme "Loutre" "Viande" ou encore "Super Fromage".

J'ai envie de liesse. J'ai envie de folie. J'ai envie de retourner le monde comme un immense Flanby. Mais tu n'e... OH PUNAISE QUELLE EST MIGNONNE LA ! BONJOUR BONJOUR ?

 

Allez, je te laisse, je vais faire un brushing à un cavalier King Charles Noir et Feu mort.

 

Ton tendrement suave, 

Marius Trésorier

Posté par CaliKen à 13:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 janvier 2017

Unisexe

Chère Cher à la chair chère,
Je vais me préparer la même source de fusion entre zone de côté et pointe suédoise, le président m'en a délaissé l'ornithorynque en question.
Juste pour qu'on aguiche bien nos crayons d'âne de la musique de ma prairie : berges du sirop d'érable et quinze ans de prison ne facilitent pas la farine de bois.
Jubilé premier m'a peint comme les blés du futur : algorithmes et fraise des sables.
Alors, qui est en train de se rendre à l'évidence de ma classe dans la rue vers la page d'accueil du jeune homme de la vie est un des meilleurs joueurs du championnat du monde de la police à viande.
De plus, c'est le plus important quoi que beaucoup de gens qui ont fait un peu plus de batterie sur mon chat de combat pour de l'argent sans pression et de ses lecteurs à un moment où il y avait encore des pâtes.
Aujourd'hui j'ai vu le nombre de musiques clermontoises faites de beaux canapés et de ses seins nus en dents de scie allergiques à une playlist pour le prix du pétrole et du parti qui flotte en bas.
Je n'ai jamais vu ça dans la savane.
Outre l'histoire du cinéma français à travers les fesses dans l'absolu secret d'un koala fantasque et rival de toujours d'un commun accord, je réponds à ceux qui ouvrent l'extérieur de leur peau à toutes les facéties.
Ils savent plus quoi faire pour permuter les enjoliveurs d'arbres arbitrés par habitude.
Je les regarde en rêve.
Je les rêve dans mes yeux.
Je renifle les deux parties equivoques d'un jour puissant et variable.
Je presse l'un envers l'autre mes habibis flamands et j'obtiens une gerboise.
Son pavé tactile arrière m'emporte dans des fous rires aux couleurs d'autrefois, et j'entre en gare de Juin 1968. Article deux, pierre de marbre, cambriolage à Miami.
Tout le monde s'éprend.
Judas.
Jus d'Ah.
Jedi?
Jeudi.
Jardiniers !


Posté par NiWard à 18:49 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 novembre 2015

Éclabousser la vie comme autant de vergétures

shiva_bleu

Cher Huissier de Justesse,

 

Il fut un temps pour devenir ce qu'on avait été, une fois, sur une coline un peu plus haute que les autres.

Il fut un temps pour devenir ce qu'on avait été.
Il fut.

Fut.

Flûte de pan.

Répartir par trois fois les valeurs abscontes d'un lendemain idéalisé. Je suis le souffle d'une vie qui n'a cessé de souffler sans souffrir dans les pages d'un anabolisant nommé Pierre Tchernia. Qui es-tu ? Maudit Tchétchène. Tu rigoles en pantoufles comme un veau insoumis. Tu t'esclaffes dans un scaphandre sans jamais croire que tes paroles puissent un jour être reportés dans un dictionnaire Français/Lapin aux allures d'herbe folle. Tu n'es pas celui que tu crois être. Tandis que demain est un yaourt qui s'ignore.

Un

Yaourt

Qui

S'ignore.

Traite-moi de jeu vidéo pendant que tu y es ! Ici, les cartons sont interdits. Je ne me moque pas, je constate. Je constate que la prostate de Denis Denou a explosé bien trop tôt cet hiver. Je crois que les glaces aux amandes arriveront tard. Peut-être pourrais-tu te blottir contre moi et me séçu comme tu ne l'as pas fait depuis douze heures. Ce doux parfum de miel que tu vas chercher si loin. Si loin au fond de ce matin bouyave. J'aimerais que tu n'oublies pas ces promenades. Avant que je disparaisse dans le tréfond de ta maman. Promets-moi de ne pas oublier nos promenades. Nos rires et nos fleurs. Nos flux et nos flics. Quand je tapotais tendrement l'oeil de ce chiot brisé par le stress. Quand je tapotais tactilement les tendons tendus de tant de tantes tétanisés par le tentation de tyrannie qui tantôt t'avais fait tergiverser sur de tendre verges indigestes.

Recule, monstre plante. Rigole, monticule de viande cherchant l'amicalité en terrain blond. Ne t'assoie pas là putain, tu vois bien que c'est propre.

Que.

C'est

Propre

Queue

Seins

Pénis

Quille

Salamèche

Poutine

Allez, on rigole bien, on prend son petit-déjeuner, et on note la date de la prochaine analyse d'urine. J'espère que vous avez révisé.

 

Parce que Dieu, lui. Ne révise pas.

Oh non.

Il digère.

 


Bien affectueusement,

 

Michel Pfifour

Posté par CaliKen à 12:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]

29 janvier 2015

La rivière aux souvenirs

 



"  Sur la rivière aux souvenirs,

Un trou dans le vide, un coeur sur ta main,

Ce n'est pas ta maison, tu y demeures pourtant

Et n'attends pas un fruit, pas un souffle, que demain.

 

Mais tu sais qu'au galop, et partout à la fois

Au grand dam des idées qui tapissent tes espoirs,

 

Bien au chaud, bien au fond, il y a la nuit noire

Innommée, impassible, et pourtant ponctuelle

Tu la sais, tu l'entends, la redoute pourtant

Et te couches sur tes rêves et tes envies d'ailleurs.

 

Ah, qu'il est doux d'aimer, de chérir, de louer,

Viens à mois, vois mon gland : il est pourpre et fidèle,

Et tes sens n'y échappent ni n'en trouvent l'éveil,

Comme si dans tes délires tu oubliais l'ennui.

 

Descends donc de ton astre,

Unique, froid, joueur.

 

Fais-toi beau et oublie tout ton être à la fois,

Reviens-moi essentiel, cajolé, sûr de toi.

Oublions nos méandres à l'aube du vin nouveau

Mais pas les escaliers qui mènent tout en haut.

A l'abri des fâcheux, des oiseaux, des hippies,

Gourmands que nous étions,  et tout ce qui nous lie,

En travers de ce monde, et pour combien encore?

 

Balivernes, broutilles, paradoxales aurores,

Lassé de ce chemin, je m'étais assoupi.

Androïde du matin, gargouille de la nuit,

Ni trop beau, ni trop vrai,

Cependant ébahi.  "

 

Marcel Chat, 1875, Terre

 

Ouvrez vos chiens à la page huit cent trente quatre.
Prenez un oeuf : caressez-le sept fois dans la langue dans la bouche, et rôtez en flamand à l'unisson de votre gerboise immobile.

Très bien.
Aujourd'hui, nous allons étudier le mot " outre molle ".
On dit souvent de ta maman, par exemple, qu'elle est une " casquette à chauves ". Hé bien, c'est tout à fait l'inverse, mais avec la couleur bleue. Et si tu me crois pas, je t'éclate, petite merde sèche. TU ENTENDS?

 

Jetez vos armoires dans un sachet senteur. Cuisez pendant huit cycles, retournez-vous, et criez.
Lorsque dans la glace vous verrez un glacier, vous êtes arrivés. Vous n'pouvez pas vous tromper, m'sieur.
Sinon, vous pouvez prendre la rue d'Palançon, tout droit et la prochaine à gauche sur deux générations.

Ce tas d'immondices n'avait rien d'un paillage premier choix, pourtant, tu décidâs de le conduire en lieu sûr, bien callé dans ta 205 GTI en oursons de guimauve. Ce n'est qu'au premières fraîcheurs de mars que tu compris qu'il ne ferait pas une bonne épouse. C'est alors que tout a commencé.

Arbre Belge cru dessiné en fritures grasses hélicoïdales inventives jouisseuses ku-klux-klannes laissant mes noix outrées perdre quelques raisins situés trop urgemment via World Xenophobia Youporn Zombies.

Un plus un égale UN.
Deux foies bleus élaguent André Rieux.
Trois ficelles de pain enroullées autour de ta taille, et voilà, tu danses, tu danses comme si la nuit ne devait jamais se terminer.
Et moi?
Moi, je m'oins.
Je mouille mes mouffles au moules de mes mamies, mimant mes mains marmonnant à mes mets.

BULGARIRE

Ci-dessous, une illustration du président du feu après son dernier album.

bikini-for-men

Posté par NiWard à 12:31 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,


03 juillet 2014

Frange nippone

1134034898

Cher Erreur 404,

 

Hier était demain

Demain était hier

Et là soudain (boumtchack de batterie), OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR.

 

Retour de l'équipe dans l'jeu, yeah. Gerboise multicolore qui vole à travers le ciel sans peur du lendemain. Eruption infinie d'enfants fous d'une bouche d'égout. Mamies appeurés qui s'envole avec leur parapluie en hurlant fort. Jeune tétraplégique qui s'enfonce dans la terre en tournant bruyamment. Pétrification soudaine d'un pigeon dans les rues d'ïle de France. Explosion tendre d'un mini volcan dans un jardin bulgare.

OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR.

Je me rappelle de ces années. De France Inter. De l'interminable procès de Tabatha Cash. Des souliers odorants de Papy Gilbourne. Des réflexions moldaves d'un abribus à moults connexions tangibles. Des fruits d'un amour trop mur posé derrière uneu petiteu maison de pierreu sous le soleileu (F Cabrel Style).

OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR

Alors ? On regarde plus maman dans les yeux quand on lui fait l'amour ? Alors ? Qu'est-ce que tu dis au Monsieur Kévin-Adam ? Tu lui parles de promiscuité où tu baises ta soeur ? TAVU J'SUIS VIOLENT DANS LES MOTS.

OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR

On va pas tourner autour du pot, puisque le pot est en TOI. J'ai le courage de mes convictions.

Politiques

Religieuses

Vivifiantes

Fientes éternelles.

OH PUTAIN UNE MONTAGNE.

tibetvingt-thumb-940x705-2278-600x450

On va pas s'arrêter en si bon chemin ? Si Fa Sol ? La Si Do ? Sol Do Mi (coquine).

Parquet qui gratte les tumeurs d'humeurs amoureuses.

Répartition du monde autour d'une famille de carrés fous.

Vas-y bébé fais pas ta sauvage et montre-moi ton appartement.

Deux pièces double saveur.

OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR

Ouais

 

 

Les jambons en l'air.

 

Cordialement,

 

Glunz

Posté par CaliKen à 10:26 - Commentaires [1] - Permalien [#]

23 avril 2014

Entrechatte

Indre-et-loire, 1967

10h30 de l'après-midi.
Lieu : ton cul.

 

 

Mesdames, messieurs, transgenres, omnibites et chapeaux de paille

 

Mammifères, insectes, rochers, eau, feutre, blé, Michel Drucker, 

 

Représentants de toutes les formes de vies devisantes et avisées,

 

 

Je me permets d'avoir l'honneur de me recommander chaudassement à vous pour le poste vacant de

 

                                          DIEU SUPRÊME

En effet, votre entreprise, " Life ", est réputée pour être la plus novatrice et performante dans le domaine de l'agriculture biochimique/l'annexion des pensées/l'allitération cosmique/la pizza au gruyère doux.

 

Cela fait bientôt CENT DIX-HUIT ANS que j'exerce la noble profession de professeur de flutiau à l'université de Whasington, Oklaoma, Belgique.

Ce n'est certainement pas un petit merdouillard comme toi/vous qui me dira si je suis qualifié pour cueillir des fraises, arrondir des angles ou couper des zobs.

C'est la deuxième semaine la plus dure. Au début, on cherche ses marques, on se ratatine dans l'ombre, on quémande un sourire, une lumière, une voix, un arbre, un vélo; ensuite, c'est l'inverse.

On peut se dire tu?

Ecoutez, Bernard, je n'ai pas fini.
Ecoutez donc.
Tendez. Détendez. Tendez. Dans ton nez.

Vert bleu rouge orange banane, ainsi sont les ingrédients d'un excellent match de catch en chaussures à scratch qui se détache la chatte à la chaleur des chasubles en feu.

 

Quand tu chantais, moi, je courais. Quand tu cousais, moi, je pleurais.

Ta cousine, Martine, n'est pas trop portée.
Elle devrait faire prudence.

 

S'il est bien un être qui me révulse, c'est ta putain de sale gueule. Sans déconner, regarde-toi ! Mais regarde-moi !

Les miroirs menteurs de Demi Moore, mi-maléables et mi-rontons, masturbateurs de PORCS !

 

Dans le cochon, tout est bon, et dans ta mère, tout est vert.

 

Je disais justement hier à Jean-Marc que le prévisionnel de demain sur la semaine prochaine n'était point trop caduc d'un éclat miroitant.

Léopold monte au niveau 26.
Léopold voudrait apprendre " JUTER "

Mais Léopold connaît déjà quatre mouvements.

 

REPIRER                    RIRE          GARGARISME            OPEL ASTRA

PROPAGANDE COMMUNISTE

DETROIT DE GIBRALTAR

HURLEMENT ADEQUAT

 

Voulez-vous oublier un de ces pas de danses pour le remplacer par "JUTER "?

 

Tendreté, tendresse, tendrement, attendri, je t'attends, je t'entends, chaque instant, tout le temps, trop longtemps, tristement, tragiquement, trou tout blanc, etranglement du gland tentant l'attraction du temps en t'enculant les dents.

 

Il y a de nombreuses années, j'ai commis l'erreur de croire que j'étais faible, mais juste. En vérité, j'étais juste faible.
Edgard Alan Power, 1978

 

Voilà pourquoi, messieurs les ministres de la viande et des fonds marins, je suis le mieux placé pour assumer cette candidature.

 

Je vous prie d'agréer ces quelques formules de politesse :

cotton-candy-dog-dress-pink-1

 

                                                                                                                                                                  Claudius Petrus Calambus Frapanus III

Posté par NiWard à 17:37 - Commentaires [0] - Permalien [#]

14 février 2014

Herboriste en milieu hostile

Herbes

 

Cher Jean-Chef,

Il y a un temps pour tout. Un temps pour tempérer, un temps pour les tempêtes, et un taon qui pique le talon de ton talentueux étalon. On cultive le temps. On le fait pousser malgré la mauvaise graine et les herbes folles. On regarde tout ça du coin de l'oeil en arrosant au petit bonheur la chance. Souviens-toi de la jeune Natacha. Elle ne reviendra pas dans la cabane de jardin avant plusieurs années. Ce n'est pas dit qu'elle remarche d'ailleurs. Allons au marché, nous en discuterons plus tôt, et pas de blague canine, s'il te plaît.

Des rires dérisoires.

Longtemps, j'ai cru que le temps nous était compté. Pourtant, j'ai beau manger du fromage, le temps ne passe pas. Le thé non plus ne rend pas la vie plus belle. Je suis con. Le comté est bon avec du thé. De là à dire qu'il est meilleur l'été, ce serait être bien trop volubile. Allez. Oublions nos réciprocités et tentons de tenir dans l'absolu. Oublions nos rivalités, nos tactiques terribles pour récupérer du terrain sur le temps et nous verrons bien qu'avancer ne fait pas si mal. Enfin, par pour nous. Et moi de rire de la petite Josette qui elle, a du douiller, et qui, elle c'est sûr, ne remarchera jamais.

La violence de tes paroles m'effraie

Herboriste en milieu glauque. Taxidermiste pour vaisselle abstraite. Rideau de douche en pacotille. Comment me définir, si ce n'est pour donner une définition qui ne serait jamais fini. Se définir, c'est mourir l'ambition. C'est mourir l'envie. C'est mourir ton cul. C'est mourir tout court. Tout court vers la fin, et pourtant, tout le monde l'évite. Même ce jeune homme musclé au pubis volubile. J'essaie de le convaincre de venir, mais il préfère venir en vain, dans la bouche de ce jeune chameau aux élans farouches.

Si tu copies ton copain, deviens doux.

Encore une saison passée à causer. Encore une saison passée à attendre. Encore une horloge normande qui part au loin, comme un champs de turbines agressives. Les associations de groupuscules corses ne me font pas peur. Combien de fois te l'ai-je chanté à l'oreille ? Même armés de bouchons en cyanure, ils n'équivalent pas le dixième de mon épiderme plantaire. Que dis-je, le centième. Que dis-je, une péninsule ! Et pas forcément ibérique. Le Ballon d'Or ne lui est pas attribué, mais il n'en demeure pas moins tactile et captant la 3G. Et toi, tu la captes la 3G ? Et toi ? Tu es en Wi-Fi sur un dièse majeur ?

La tante s'est plantée dans le jardin

Oui. Tout ceci me parait bien granuleux. Comme ce dos de chien mort que nous carressions dans l'arrière cours de Papy Norbert. Il s'en est passé du temps, avant que ta maman tergiverse en diverses gellules.

Allez n'attends plus

Le train du retour est tardivement admis

Jamais sans un clair obscure

Au lendemain banni des dieux

Qu'importe le sel pourvu qu'il y ait le livre

Qu'importe la paille pourvu qu'il y ait le feu

N'était-ce qu'un feu de paille Hectorin ?

N'ETAIT-CE QU'UN FEU DE PAILLE ?

 

HEY PUTAIN JE TE PARLE BÂTARD 800 !!! C'ETAIT UN FEU DE PAILLE OU DU POULET ? HEIN ?

 

Tu m'as gavé

 

Ton ami véritable,

Kévin-Koala (le numéro 2)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par CaliKen à 12:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 novembre 2013

La pierre de Josette

 

champollion egypte

          Appelez-moi Pierre, Josette.

Revenez à la ligne, deux points, ouvrez les guillemets : "

"CUL"

Fermez la parenthèse.

 

Nouvelle feuille :

    Très chère Cher, merci de me convoquer lors de cet entre-tiens moi fort je sens que je viens, mais je ne pourrais absoudre les légumières que par trois fois à compter de jeudi. Aucune poutine n'est à prévoir jusqu'au cinquième amendement. Votre dévoué, 

Paul Emile Basse Court

 

Vous savez, Josette, moi, au fond, ce qui me plait, dans ce métier, c'est la bite. La bite qu'on cire tous les matins, celle qu'on suçe quand on a besoin de fonds ou qui fond lorsqu'on a besoin d'un sus. Cette bite que vous empoignâtes, un peu plus tôt dans l'après-midi, afin d'y imprimer le léger mouvement de rotation qui lui sied. Cette bite, que dis-je, LA bite, en fait, non, BITE, c'est le pouvoir. La plus profonde expression de l'ascendance de l'homme sur la femme, de Dieu sur l'homme et de l'argent sur Dieu. Car n'oubliez pas que nul n'est profiterolles en son pénis.

Deux points, à la ligne, nouveau livre :

 

ALORS QUE DISPARAISSAIENT LES PANDAS

 

                        Il est déjà bien tard dans la jungle de mes souvenirs, alors que tu t'empares et de ma queue et de ma lyre

Je ne vois plus d'enjeu à ces joues jumelées, ainsi qu'à ces fessiers affaissés et froissés

                                         Fallait-il être fier de faire faire à mes frère des affaires et offert d'y fourrer des ferrets?

     Amuse-toi ! Rengracie. Car au delà des mots et de ces infamies,

Il n'est d'autre désir en moi que d'y courrir, 

Et sur ton beau visage en trois mots, je veux jouir

 

CALME, JOSETTE, CALME.
Il n'y a jamais eu de cake. Le Cake est un Lit.
Le cake, c'est moi. Le k'est-ke c'est, moi?

Le cas que c'est, toi!

Tirez sur mon doigt. Voyez, vous tirez et je pète, et vous riez tant et tant, vous riez à vous en découdre l'anus avec des porte serviettes en biscuit sec, et pourtant, le gâteau n'est pas réel.
Seule la crème l'est. La crème fouettée avec laquelle tu te plais à jouer de ta langue filiforme et ingrate. Gratte donc ces orteils de mer à la lavande crue : tu en vireras de bord avant la dernière poilade.
Et que partout s'élèvent des monuments habiles à ton ombre feutrée, quand tu rejoindras la gare de tes soucis bleutés, et qu'à l'aube du chacal le cheval s'amoindrit.
C'est pourquoi, dans un français impeccable, je te le dis, Josette : je te baise.

" Maman? Les messieurs sont partis, hein, Maman? "

 

 

Jean-François Copé dit Champollion

 

Posté par NiWard à 16:44 - Commentaires [1] - Permalien [#]

26 avril 2013

Tableau de bord adjacent. Isabelle Adjanou.

zardoz_1973_01_g

 

Mon cher Connery,

 

Ce sacerdos ne peut plus tenir. Certes, ça sert d'os, ce sourd murmure aux fruits inconnus, mais, jusqu'à quand ? Sérieusement, jusqu'à quand ? Mes doigts tappotent le clavier avec l'agilité de Gille T. T'es fou quand tu dis que des liaisons niaises naquirent en Bulgarie. Nous partagerons alors nos multiples histoires communes, un peu comme celle du fou qui pris peur, ou celle de l'arboriste va-nu-pied qui portait des chaussettes de l'infini. Si seulmeent nous avions pu prendre le camion jusqu'à Nice. Là, nous aurions croisé douze siamois s'aimant d'une science profane. Et là, seulement là, nous aurions donné nos chaussettes sur les tire larigots d'un lointain futur aux accents de provence, fumé par huit fois (et non douze, comme le printemps Jennifer, mais laisse la génisse faire) par des pompiers de Pimpant.

Allez. Faisons la paix veux-tu ? Fais un choix. Affaiblis un faisan sans le traiter de colporteur communiste contagieux. D'ailleurs, ça n'existe pas, et même si la pluie recouvre le visage de mon art, jamais ma maison ne sera moins douillet cocon dièse dièse.

 

AHAHAHAH.

 

Tu vois, je ris. Je ris car, entre autre, tu n'as jamais su m'aborder avec un sabre. Ce jus et ce pus qui coulaient de ton coeur n'étaient que le reflet vermicelle d'une inconstance que je te connais bien là fils de boîte de nuit ta mère qui défonce Brigitte Fontaine sur du fiat Plutôt jamais que mourir t'as vu ahahaha gerboise fraise sans retour possible. Lit. Lisons.

Arabesque dentaire.

 

FRUIT INTERDIT.

 

Fruit possible.

 

FRUIT INTERDIT.

 

Fruit qui se cache.

Semi-Fruit

Fruit de fruit.

Je révèle au grand jour ton nom, en plusieurs pays spontanés.

Je règle la souris sur deux ou trois.

Je déploie un pays aux diamants farfelus.

J'envoie.

Je suis.

Je pète.

 


Quel formidable élan que cet animal à bois. Quel formidable chien que ce coursier intrépide. Je me regarde chaque jour avec le faible espoir de pouvoir réussir un marathon sans tomber dans la facilité. La facilité, cette lente aigreur qui nous poursuit comme une brebis infinie au long parfum des beaux jours. Bonjour. Beau jour. Beau cul belle tente. Belle tante, ton cul pétant n'est pas sans me rappeler les sombres heures. Les sombres heures de quoi ? Mais de ton prolapsus génital, mon tendre enfant. Toi qui chiait ton colon sans outre mesure.

 

Allez, je te laisse, on m'épelle la lettre F au bout du couloir.

 

 

Posté par CaliKen à 15:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]