Ruban approximatif
*au quatrième amendement, il sera jus de fraise et demi, et vous pourrez laisser votre numéro de carte bleue ainsi que votre message. Si vous êtes un enfant, faites le 4 *
Joël, c'est Joël. Déccroche, s'il-te-plait. Je suis avec les policiers. Ils ont fouillé ton autoradio et ils ont trouvé.
Ils ont trouvé les raisons. Ils ont tout trouvé. Et maintenant, ils te cherchent.
André, il faut que tu rends les clés à Mr Jourdain, son jardin n'a plus vu le jour depuis que les gourdins sont au four.
Daudenum. C'était ton nom. Déccroche, s'il-te-plait. Déccroche le chien de son arbre, on ne veut pas de socialistes chez nous, pas plus que du café triple-pédro.
Et dit qu'il nous a fallut deux guerres, pour avoir ce café. DEUX GUERRES, TU M'ENTENDS?
Tu ne m'as pris qu'une oreille. C'est fini. Les policiers font la chenille maintenant, avec leurs uniformes chamarrés et des papillons disco.
Je les caresses du bout du stylet, et ils dansent pour moi, me rémunérant de leur amour et en ne faisant pas caca ouvertement.
Ensuite, nous irons dans une balle magique qui sera aussi notre maison, mais dont on pourra nous expulser violemment à tout moment sans mendat ni habitudes alimentaires courtoises.
Tu sais, si tu es disponnible 24h/24, 7 jours sur sept, trois-cent soixante-cinq jours par an, 1000 ans par siècle, alors ton chiffre astral est le Kelvin.
C'est ce dépliant trouvé sur la table de cuisine de madame Blépiblou qui me le dit. Il recommande également que blé sauvage dans un citron. Mais ceci est fachiste.
Pour qui voteras-tu cette année? Marlon Brando ou Ferrero Rocher?
Moi, j'aime bien le programme de ...
Non? Rien de tout ceci n'a de sens. Non. NON !
Il n'existe aucune souffrance qu'aucune morphine ne peut sous-traiter en belgique.
Aucune oppourtunité. Aucune fleur. Aucun.
Mon oreille me gratte de l'intérieur. Fournissez-moi un nain jardinnier. Un lutin farceur pour farcir mon dedans et gratter ma douleur. Le dedans du haut. Ma tête, quoi. Pas le dedans du bas qui gratte parfois mais pour cela je dispose de mes doigts j'en ai trois je prends je crois celui qui va le plus bas et ça me va. Le plus bas vers le haut. Le plumeau du baba. La java de broadway.
L'autre jour, j'avais de la fièvre, maintenant, j'ai un genou. Raccroche, s'il te plait.
*A la cinquième friandise, veuillez pousser la touche étoile et verbaliser la présomption d'innocence *

Vois
Vois,
Non mais vois ! Sérieusement, regarde comme je suis tout énervé. Déjà, les questions me poussent à me poser des questions. Déjà. 2012. Deux mille trousses. Partouzes, répulsif pour chien, chèvres et corbeau. MILAN, VAUTOUR, CONDOR. Je n'ai jamais mis de tag dans mes correspondances. Et alors ? SONT-ELLES MOINS CREMEUSES POUR AUTANT ? Je suis très énervé. Très énervé au niveau des gencives (de porc) et des genoux. Je, nous, vous, il, elle tue des mammifère, laisse les mamies faire, mon fer à souder dissout des sous dans une tribus sioux sous le soleil, l'herbe verte sans jamais trop fouiner à brûle pourpoint à trois points de loin sans faire de faute, grand basketteur noir n'a pas peur de Démis Roussos cette jeune naine arrogante, voyez comme il l'a FILMOLUX viande bleue sur ce grille pain corrosif. Il n'en faut pas plus à la jeune demoiselle pour créer une entité à base de thé, l'été. L'état de l'Etat cet été m'a mis dans tous mes états. Et ta tata, a-t-elle tiré un trait sur ton tuteur, celui qui tétait ladite tata ?
Je vais créer la Bolivie ! ATTENTION GENEVEVRILLON, POINTE-MOI ENCORE DU DOIGT ET JE FABRIQUE LA BOLIVIE !!!
Je n'ai pas peur du lendemain. Pas peur des jours ténébreux, ni de Ténéfix, ce petit enculé de Pokémon qui se croit tout permi parce qu'il a deux types qui trouent le cul alors que si ça avait pas été un Pokémon et bah deux types qui lui trouait le coup, ce serait juste un gros pédé qui fait des films de boules et je peux te dire que jamais, tu m'entends, jamais je ne mettrai un terme à cette phrase tout simplement parce que tu
Ton ami de toujours,
Juste Fontaine.
Histoire Belge
Alors que mon comparse et néanmoins volubile CaliKen a eu l'honneur de publier le 69ème message ( vous ne le savez pas, mais nous oui, et lui a du s'en réjouir ), alors donc, que la guerre et la faim ravagent la Norvège du Sud, alors que les poupipous ne savent plus ou donner du prépuce, hé bien, alors que tout ça, j'ai l'honneur et la confiture de sodomiser dans du pain étreindre amoureusement dans du blé caresser la main avec un oeuf de vache présenter nos voeux de fin d'année.
Moult formes furent données à nos galéjades cette année, et là, ce sera sous l'apparence d'une succession de toiles de maîtres faites à la main et à l'abordage.


Voilà. Soyez doux.
John-John La Perche.
Boîte de thon à opercule (thermoscellé)
Cher Adrillien,
Je ne puis m'empêcher de te copier ce texte brut que j'ai retrouvé dans feu les habits de mon grand-père, avant qu'il ne soit dissout dans du lait. Une pièce de théâtre écrit par Jean-Claude de la Fontaine Poqueline, notre ancêtre du futur, revenu dans le passé pour mieux nous embrouiller. C'est délicieux et plein de chocolat. Mes amours à Tata Titi.
Résolument,
Fabrilicite.
Boîte de thon à opercule
Pistrion - Valet de Clitofort, amant d'Enculine.
Enculine - Femme de Clitofort, amante de Pistrion.
Clitofort - Seigneur du domaine de Clitohouse
Monsieur Purulent - Tenancier incertain
Wartog - Homme de main de Pistrion.
Daniel Guichard - Suivante d'Enculine
Rupestrion - Frère de Pistrion
250 hommes et femmes de chambre
Acte I
Dans le salon principal de Clitohouse.
Pistrion : Oh Enculine, oh Enculine. Belle et si divine. J'ai envie de te froisser les yeux avec du vermicelle et de te faire connaître l'amour au tour par tour avec plusieurs amis moldave.
Enculine : Comme tu es fou, grand fou. Tu me rends folle. Mets tes doigts dans mes cheveux, saupoudre-moi les flans comme il se doit, mon ami.
Pistrion : (En apparté) Cette cochonne est roulé comme une turbo-diesel. Si je ne l'ai pas décapsulé dans la journée, je ne m'appelle plus Pistrion. (Plus fort) A ma douce, ma petite Enculine. Vous êtes douce comme du nectar de bichon. J'aimerais tant vous Vroum-Vroum sauvage dans Pakistan Bleu. Cependant il... Qu'est-ce que ce bruit ?
Clitofort : (entre bruyamment) Ah, ma douce femme, Enculine, Ah, mon doux valet, Pistrion. Vous voilà, vous, que j'aime tant, chacun d'une façon différente. Ô vous, Enculine, car votre peau me rappelle la douceur du Printemps. Ô toi, mon Pistrion, conseiller de bonne guerre, déjà, par huit fois, huit, et pas quinze et je pèse mes mots, car les maux m'assaillent.
Pistrion : Mon cher Maître, que voilà de bien confuses paroles. Que vous arrive-t-il donc. On dirait que vous avez des soucis. Vous avez des soucis ? T'as des saucisses ?
Clitofort : Mon bon Pistrion, voilà bien des mois que j'ai des saucisses, oui. Tenez, prêtez-moi une chaise que j'y pose le fesseps. Parfait. Et vous Enculine, de me sucer dru et sans un regard. Soit. Voilà donc, mon bon Pistrion. Je dois mille roubles à un tenancier incertain. J'ai de quoi le payer, mais le coquin m'a fait stupre au Poker 607, et j'ai un amour propre qui m'empêche de le rembourser.
Pistrion : Ce vilain n'a que ce qu'il mérite. Qui ose encore, de nos jours, faire stupre au Poker 607.
Clitofort : Il n'en tiendrait qu'à moi, j'en resterai là. Sucez plus dru Enculine. Mais, voyez-vous, cher Pistrion, ce goûjatin est spécialiste des films péruviens, et j'ai bien peur qu'il ne se serve de ma hantise bien connu pour l'Amérique Latine et ne construise un dortoir devant notre demeure.
Pistrion : N'ayez crainte mon doux didou. Je vais de ce pas régler votre affaire. Et que nul ne doute que si point je mets, je ne suis guère que sous la sous-couche il n'y sera avant l'aube. Et quand bien même nous serions à l'heure que le voici déjà minaudant à l'absconce comme une moule sans cervelle. Allons, prestement, et sans nous presser.
Acte II
Pistrion : Te voilà donc, Wartog, mon bon ami. Veux-tu lâcher ce chien. Il ne t'a rien fait.
Wartog : Maître savoir que Wartog aimer chien. Blllllllll.
Pistrion : Ne fais point d'esclandre Wartog ! J'ai une mission à te confier. Tu auras tous les chiens du monde si tu vas voir ce Monsieur. Pendant ce temps, ne traîne point en chemin, et fais ce que tu as à fer à souder lolilolilol.
Wartog : Moi du désir que de n'aider maître à point perdu cette vêprée. Je vais aller voir ce Monsieur. Quel être son nom, par mille mamours ?
Pistrion : Mon maître ne l'a point nommé, mais en lisant le nom des personnages de la pièce avant l'Acte I, j'ai vu qu'il s'appelait Monsieur Purulent. Tu devrais pouvoir le rencontrer dans l'Acte III. Dépêche-toi.
Wartog s'en va, laissant Pistrion pensif, dans son repère secret. La porte s'ouvre, Enculine arrive, elle porte des lunettes de soleil et un tablier rose avec un dessin de Grégory Lemarchal dessus. Sa suivante, Daniel Guichard, la précède, portant une corbeille en bois rempli de fruits mauves.
Enculine : Daniel Guichard, veuillez refermer la porte derrière toi !
Daniel Guichard : Oui Madame.
Enculine : Oh Pistrion, mon doux Pistrion. L'odeur du vice coule dans vos veines. J'ai du fignoler mon mari avant de vous rejoindre. Je ne prendrai plus jamais de douche slovaque avant demain. Quelle heure est-il ?
Pistrion : Il est l'heure de tergiverser.
Enculine : Soit.
Ils tergiversent. Daniel Guichard suce des clous et attend.
Acte III
Monsieur Purulent : Il ne me sera fait gré d'aucune solution et ce n'est point en levant les yeux au ciel et en imitant Raymond Domenech que mes jours seront meilleurs. Il faut vraiment que j'achète plus de tissu. Sinon... Oh, qui êtes-vous donc ? Ceci est une propriété privée. Ne voyez-vous pas cette dentelle ? Regardez donc toute cette dentelle ! Alors ! Que me voulez-vous ? Partez, parlez, ou imitez un animal, mais faites quelque chose.
Wartog : Bon Monsieur être grillé aux 13 jambons avec maître de maître.
Monsieur Purulent : Plait-il ?
Wartog : Maître de Maître dire à Maître que vous Poker 607.
Monsieur Purulent : Oh, vous parlez de cet imbécile que j'ai fait stupre ? Il ne refera plus de deux roues avant un bon moment, le figolu !
Wartog : Lui ne remboursera pas vous.
Monsieur Purulent : Plait-il ? Il ne veut point me rembourser. Par Mireille Mathieu ! Il risque gros !
Wartog : Se déshabille et commence à danser en parcourant la pièce. S'arrête puis reprend. Mon bon seigneur, sachez que je ne vais point user de mots ni de maux avec vous. Cependant, je me permets de tout rejouer au Poker, ici-même, là maintenant, lalapipsi joujou frudi.
Monsieur Purulent : Soit. Et si je gagne de nouveau ?
Wartog : Si vous gagnez, j'exécuterai un lapereau devant vos yeux, en commençant par l'Albanie. Si vous perdez, vous ne devrez plus rien au Maître de mon Maître, je me remettrai à parler comme avant, et aussi, vous me couvrirait de substance.
Monsieur Purulent : Genre quelle substance ?
Wartog : Genre de l'eau.
Monsieur Purulent : !!!!
Wartog : Je plaisante. Du vinaigre et de la soude, bien sûr.
Monsieur Purulent : Soit, doux seigneur, jouons.
Acte IV
Clitofort : Tablier, peinture rupestre, rachat de banquise... Ces comptes vont me rendre fou. Ah, Enculine, ah, Pistrion, vous voilà.
Pistrion : Maître, sirupeux vous êtes.
Enculine : Doux.
Clitofort : Dis-moi Pistrion, as-tu pu... solutionner mon petit problème de Poker et de dette. Car vois-tu, j'ai peur, et lorsque j'ai peur, des animaux m'innondent de toute part. Je n'ai point envie de rire devant un public médusé et d'imaginer l'Albanie autrement que par des mots-clefs Google. Alors, dis-moi que tu as fait en sorte de.
Pistrion : Que mon doux maître ne s'inquiète point. Mon meilleur homme est sur le coup. Tiens, d'ailleurs, le voilà. Ohlà, toi, Wartog, as-tu bien réussi à rétablir la situation et... Mais qui diable est avec toi ?
Wartog avance, déguisé en énorme légume (le légume changera suivant la saison de représentation de la pièce), la mine abbatue. Derrière lui, Monsieur Purulent danse doucement, dans un costume en tweed.
Wartog : Wartog n'a pas pu, maître. Wartog n'a pas pu.
Monsieur Purulent : Amis du soir, bonsoir.
Clitofort : (Affolé) C'est lui, c'est cet homme qui m'a fait stupre ! Comment ose-t-il venir ici !
Monsieur Purulent : Je viens récupérer ce qui m'est du, et plus même, car votre serviteur ici présent a perdu tant de fois que le lot a augmenté et que me voici propriétaire des lieux, des animaux du lieux, et de votre FEMME ENCULINE.
Tous : QUOI ?
Wartog : Ce tenancier incertain avoir réussi à placer une gerbille médicale en pleine partie. Je ne pouvais pas faire autrement.
Clitofort : Mais c'est un cauchemar. Je cauchemarde. Je me couche dans du vomis. Je suinte des sphinx en milieu d'eau douce. Je me décompose et je chante le sol sur du sixaxis. Quelles sont ces petites salopes qui nous coiffent et nous mettent du produit dans les oreilles qui nous endort en nous faisant croire qu'elles ne diront rien alors qu'elles savent tout de nous et de l'église ?
Acte V
Pistrion : Comment mais... Non, cela n'est pas possible. Enculine, ma douce Enculine, ne partez pas !
Clitofort : "Ma" douce Enculine ? Mais que cela veut-il dire.
Pistrion : J'aime Enculine, maître. Oui. Nous nous aimons de complicité et d'amour abrasif. Je suis l'eau, elle est l'air, je suis lourd, elle est laide, je suis lac, elle est stèle, je suis proie, elle est frêle, je suis glue, elle est mauve, je suis viande, elle est fourchette, je suis fromage, elle est virgule, je suis mou, elle est folle, je suis frein, elle est colle, je suis plâtre, elle s'affole, je suis fruit, elle tape Paul.
Clitofort : Toi, mon brave Pistrion. Que jamais je ne doutais de ta vertue si grande soit-elle au plus profond delaquelle mais qu'est-ce pourquoi regarde et écoute comme je suis ému mais pourquoi et comment, ce soir je perds tout, femme, terrain et notre amitié. Je suis si dessus que je me fais en dessous.
Monsieur Purulent : Et maintenant, Enculine, venez avec moi. Partons. Vous reviendrez bientôt, car ces lieux sont désormais mes lieux. Ahahahahahah, lol, mdr, XDLR, XNXX.COM, peinture rupestre.
Enculine : Je... Je ne peux.
Monsieur Purulent : Vous ne pouvez ? Vous DEVEZ !
Rupestrion : ET NON LES MECS
Tous : QUOI ?
Rupestrion : Oui, car me voilà bel et bien. En image et en yogourt. Me voilà, moi, Rupestrion.
Pistrion : Rupestrion, mon frère. Mon doux frère. Je te croyais en Val de Marne, si loin de nous. Quelle joie. Quelle joie de te revoir, sain, sauf, et sillon inter fessier.
Rupestrion : Quel joie mon frère aussi, doux frère tel la vaseline qu'on étale sur le sein d'une mère pour mieux la téter, l'attérer, la terre, ray-on de soleil.
Pistrion : Mais tu ne devais pas revenir avant douze lunes. Et pourtant, te voici. Mais dis moi pourquoi, ô, mon frère.
Rupestrion : Et oui, et non, et fruit, et fromage blanc. La guerre a été abolie entre les fumigènes et les portes closes. Et me voici, de nouveau, ici, pour vous aider, avec mon petit sac à main magique et surtout, mon petit bérêt stylé, t'as vu ? Et déjà, retournement de situation, j'appelle à moi ENCULINE.
Pistrion et Clitofort : QUOI DONC ?
Rupestrion : ET OUI, ENCULINE ET MOI, C'EST COMME LE LINGE ET LES CISEAUX, C'EST FRUIT ET MIEL.
Enculine : Oh, mon bon Rupestrion, oui, je te aime. Je te aime beaucoup.
Monsieur Purulent : Il en est hors de doutage. J'ai gagné au poker et ...
Rupestrion sort une carte à jouer Dracaufeu. Le silence se fait. Il la montre au public en la tenant très haut et tourne sur lui-même lentement pour que tout le monde la voit.
Monsieur Purulent : Un Dracaufeu. Je... Je m'incline, je m'en vais, je pars. Je participe à mon départ. Participe à mon départicipe à mon départ...
Il marmonne et s'enfuit.
Rupestrion : Frère, Monsieur Clitofort, je vous laisse. Mais, vous m'excuserez, je prends mon du da do dou. Enculine, douce Enculine, à l'anus lisse comme du mitosil, suivez-moi, et partons.
Enculine : Oh oui, emmenez-moi avec vous dans un torrent de questionnement hasardeux. Tels le souffle ou encore le jasmin.
Rupestrion prend Enculine par le taille et tire une toile avec sa main droite. Ils s'envolent et disparaissent. Les servants et servantes disparaissent et seuls restent Pistrion et Clitofort.
Pistrion : Et voilà. Me voilà avec un frère loin, sans amante, et maintenant sans emploi. J'ai tout perdu Maître. Mais je tenais à vous dire que j'ai toujours apprécié travailler pour vous et vendre des ours au marché noir.
Clitofort : Va, mon bon Pistrion, ne pars pas, je ne te chasse point. La vie n'a pas été tendre avec nous ce soir. Certes, tu offusquais ma belle Enculine, ma femme, mais de mon côté, j'ai fait tellement de choses à ta maman que cela vaut bien un fromage. Je te garde parmi les miens. Soyons quite.
Pistrion : Je vous retrouve bien là, mon bon maître. Votre douceur et votre glabrité, votre embonpoint légendaire et vos dents de nacres telles des passoires gingivales en thermogomage souple. Nul ne peut dire que je ne tolère point un animal quelconque dans un abri interdit. Je m'en vais maître, et vous laisse le mot de la fin.
Pistrion s'en va, laissant Clitofort seul. Celui-ci marche un peu, puis commence une longue tirade devenue célèbre depuis. La tirade de Clitofort, également connue sous le nom de : Tactique aphrodisiaque.
Clitofort : Me voici seul devant toi. Il n'y a plus âme qui vive dans les foyers arboricoles. Il n'y a plus d'espoir, plus de vide, plus de Monsieur Plus. J'ai mangé beaucoup trop de vermicelle, et me voici, seul, devant toi, toi qui n'existe pas. Quelle journée les amis, quel hallucination mes petits rondins d'aluminium. Par trois fois, et si, que sept ne renvoie jamais, j'ai cru que douze teneurs en épices et pas moins de deux, et cela fait bien trop, ohla, que suis-je devenu ? Quelle histoire mes oignons. Je me suis fait stupre, j'ai perdu ma femme par trois fois, j'ai appris beaucoup, mais suis-je le grand gagnant ? J'imagine une route bordé de petits animaux sans peau qui souffrirait et à qui j'obtiendrai des lois qui leur permettrait de s'épanouir et de développer de l'épiderme en milieu à châleur ambiante, tournante, pyrolise pour tous à partir de 23 heures, seulement si on enlève tous les accessoires du four. Voici que ce termine cette pièce. Que vouloir, que devenir, que penser ? Je n'en sais rien, mais la morale de cette histoire, c'est que rien ne sert de Vladimir Poutine, il ne faut mieux pas oublier que ta maman n'a jamais su que tu étais une véritable pâte de fruit. Oui, une véritable pâte de fruit.
France à lettres
A toutes les mamans, les mamies, les cousines insoupçonnées,
A toutes les usines, les tampons basques, les confiseries championnes des pays de la Loire,
A chaque belette, loutre, éponge arboricole ou Elizabeth Tessier qui passe,
A tous les marins, les marsouins, les marsupiaux, les masos, les zozos, les héros, les pleurotes, les Kakaroto, les autos, les pistons, les pizzas, les pissenlits, les Mannekenpis, les usagers du fromage et du bleu de travail,
A toutes les camomilles qui restent si souvent à nos côtés pourtant juteux,
A Patrick, Yvon, Jerfeuil, Frubidu, Jack'ulator, Guy-Moignon, Herbert Léonard, Fabrice, Poutrelle,
A l'abbé pédophile de la commune d'Enfant-sur-Gorge,
A toute la classe de petits hamsters handisports de Madame Poiré, dans l'Oise,
A ma grumeleuse, mon poiridoux, mes fessesps-transatlantiques, mon bourgogne mou, ma porte d'entrée, mon bon de sortie,
A la prison, la vie, l'amour, les coquilles saint-jacques, le chemin des dames, les usines à pieds, la destruction et la reconstruction du Brésil en cubes,
Au salidou, aux bichons recouverts de salidou, au biniou de tata Plüke, au triniou des cancéreux du front dépressionnaire, aux engins motorisés de classe F, aux Etap'Hôtel les plus sémillants,
A notre maladie commune mais néanmoins framboise, à nos envies d'argent dans le cul de Mamie Nova, à la crémière de Jean-Paul, qui nous a longtemps tiré le Yaourt, à Jean-Paul lui-même, qui était un beau modèle, et non un BELMONDO,
A l'encyclopédie des vannes de Jean Roucas ( de Vannes, 56 ), à l'avortement massif des cygnes obèses, à l'assujetissement à des verbes obscurs, à la salade composée du dimanche soir, à l'éveil de la Chine,
A toi, enfin, qui ne dort pas en saucisson ce soir, mais qui a quand même des croûtes aux orteils, à ton nez tel un gland au milieu du visage de nos fesses, à ta procrastination, à ton légendaire beurre demi-sel sous les couches numéro 4 et 7, à tes enfants dévorés par la vie, par le temps, à la disparition de toute chose dans chaque chose,
A la vie,
A l'amérique,
A l'abordage,
A la queue-leu-leu...
Bref, à vous tous, je dis :
JE VOUS ENCULE BIEN
FORT
Mais cela n'a rien de personnel, soupe aux algues.
Merci de bien vouloir joindre ce coupon-réponse ainsi qu'un chèque de 5000 Lordz à l'ordre de Marie-France Gall
En vous interférant,
Pierre Bachelet.
Subertuge en Patagonie
Correspondance et Crème Fouettée
La politique de l'injuste
depuis ce soir, j'ai décidé d'écrire chaque jour un volume de notre vie à deux en soixante exemplaires. Pour que le monde sache, parce que le monde bouge.
Tu as repris de la sauce? Oui? Très bien.
Alors je vais brûler un autre hospice pour chiens dès que j'aurais terminé ce tableau.
Tous les matins, j'ai de la peinture plein les doigts, et toi, tu ne dis rien, tu restes là, mon lapin.
Dans les bois, il y en a plein? Plein de lapins pleins de pain sous des pins que l'on peint à la main qui va bien au soleil de mon âme dans mon coeur qui s'enflamme.
Tu as repris de la sauce? COMMENT?
Aujourd'hui, j'écris plus gros, à cause de la crise. Pour chaque enfant qui meurt de soif en Inde, je bois une bonne bouteille de vin bleu. Pour chaque arbre coupé, j'achète puis jette le journal au visage de nos enfants. Ceux qui, dans 50 ans, respireront du poivre.
Mais nous en s'en fout, les capitalistes, la java, Michel Rocard, c'est pas nous, passe-moi l'beurre et tout ira mieux.
J'écris plus gros, c'est la crise, je me gausse, je te méprise, je m'angoisse et me grise aux ardoises des balises.
Archi-culture, passez-moi le président. Qu'il en finisse. Qu'on en faiblisse.
Et Hector? Il cuisine toujours son oncle Charlie dans la mobylette argentée? Combien de pas avant que l'oeuf de sa femme n'éclose? Tout est toujours plus long sur la route de New York. Même le jambon d'Yorkshire est fermenté depuis papier-peint huileux.
Tu vas pas m'la faire à l'envers, ma casquette est de travers, je maîtrise Baudelaire et t'arrache du nez les vers, prends donc un verre vert au Get 27 sévère, je veux poser un slam pour tous ceux qui n'ont plus rien, laissez-nous danser jusqu'au bout de la nuit, tu veux mon zizi oui oui oui. 1967. N'oublie jamais.
Oui-oui a joui. Je répète, il a souillé sa voiture jaune et rouge quand ces deux putains de salauds lui ont démonté la gendarmette par tous les orifices intestinaux.
Même tes courriers sont pornographes. ET LA SAUCE?
Hein? La sauce?
On la trouve pas sous les pas d'une baleine St Morêt, la sauce. Jeune couenne d'endive.
Appelle-moi vers 18h. Je ne veux que toi, les ministres ne me font plus frémir que trois fois. Et sois doux, sois vrai.
Sois son. Sois vase. Evadons-nous, envole-moi, et surtout, SURTOUT, ferme bien ta gueule.
Ton Richard Cocciante qui t'aime comme une roudoudou jaune.
Super pâte à rebondir !!!
Cher Jacadi,
Nous étions huit, ils étaient sept, tu étais assis, ils étaient à six sur toi, à cheval sur la pensée de ta mère. La pauvre, rien n'a de prise sur elle depuis qu'elle a été électrisée par un groupe de funk danois. Allongée sur le divan interdit, elle regardait ses yeux se plonger dans ceux de son épagnol breton. Mais pourtant, jamais elle n'avait monté de lit de telle façon. Ses grands yeux de chat la rendait stérile.
Qui me parle ? Qui est-elle ? Pourquoi cet enfant marche ainsi, loin de tout service militaire obligatoire ? Pourquoi cet homme sent le tabac froid, et toi le tabasco. Je suis nu, je lis un livre. Je suis une rue, je mange des vivres. URETRE URETRE URETRE. Léche-moi les paupières et fredonne-moi du Laurent Voulzy en guitare acoustique sans instrument. AVEC UNE SEULE CONSONNE OK ? Un seul con sonne au quai. Un seul, et pas un de plus, sinon nous serions deux, et se serait trop, tu saurais gérer ceci ? Cela ? Saucisson d'âne ? Elle porte ce chemisier rose sans penser au lendemain. Et toi tu éparpilles des animaux en leur donnant de petits coups de cutter dans les dents. Bim, boum, bam. Petit coup de cutter. Tu aimes, jeune léopard ? Tu aimes ces petits coups de cutter ? CUTTER CUTTER. Lionel Richie ne m'arrêtera pas cette fois-ci, j'absorberai trois fois le même chien et je deviendrai perfect selle.
YEAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! Antoine entonne ce chant au visage des pédérastres. Des épées et du sang sur le dancefloor. Autant de virgules m'ont paru hypocrites. Le serment de l'hypocrite te fait rire. Ta sale barbe dégueulasse vient en t-shirt transpirant respirer la plante de mes pieds, je n'admets pas ça moi. Je rebondis sur les paroles de ces détracteurs et NON, je ne ferai pas de jeux de mots avec des tracteurs, car je ne l'admets pas. Combien de portes ai-je arrosées depuis ce printemps farouche ? Combien de nouveaux-nées inspirés librement d'un conte célèbre, maintenant que tu es partie ? L'eau n'a plus le même goût, le sel sent fort et Alain chante fort. Dehors, les nuits irrégulières parcourent le ciel comme autant de princes qui s'émerveillent. Fan d'apiculture, tu te révoltes comme jamais. Jamais deux sans trois, trois et moi, toi et moi, moiteur humide, numide furieux, fureur absconce. Les papillons ne s'envolent plus que jamais si huit de douze finger in the curriculum l'homme qui n'avait pas froid en ses amis la journée de l'alcool nuptial réservation à fruit aux joncquilles invincibles de l'éternel oubli d'une petite fille javanaise. Galanterie.
Ici bas, les valeurs se perdent. Mais toi tu restes la même personne. La même personne aux confins de la nuit. Aux confits de canard. Au conflit international. Au confort classique et saugrenue.
Ton ami précieux,
Napoléon Worldz Appart.
Here comes a new challenger !
( librement inspiré d'une comptine de notre siècle )
" Je te parle, tu m'ignores, tu rentres chez toi déjà.
Tu vas vite, Intel Core, et tu fais tourner Vista.
Mais moi j'aime pas les branches de céleri au caca,
alors viens donc faire la manche un peu plus près de chez moi...
Les jours passent, je t'éloigne et tu ne reviendras pas
Charlemagne, Bob Dylan et la princesse Sarah
N'ont plus assez de force pour te suçer en patois
Je sens bien qu'à nouveau tu vas me rincer les doigts
ET COMME,
TU ME VIOLES QUAND MÊME
JE CONTINUE, JE CROIS
A ESPERER Q'UN JOUR
TU ME DISES QUE TU M'AIMES
QUE TU NE VOULAIS PAS
QUE TU CROYAIS BIEN FAIRE
QUE C'EST DANS TA NATURE
ET C'EST COMME CA...
Poutre blanche, peuple d'Yves, fermeture en bois de sental
Suricate, parmesan, démembré dans un canal
Excessive, intuitive, et cependant si banale
Tu me tranches, je t'épiles, et personne n'y voit de mal
Gère la Corse, justifie toutes tes actions en bourse
Comme si tes navets à nouveau faisaient la course
Ne pleures plus, tout est bien, je t'ai rentré dans un ours
Et tu vois, c'est la fin, et j'ai mangé l'ours
MAIS COMME
TU N'AS PLUS DE BALEINES
QUE TU AS PRIS UNE PEINE
DE TROIS MOIS DE PEINTURE
DANS UN MAGASIN DE CREME
OU TOUTES CES JOLIES FEMMES
T'APPRENNENT A RESTER BLEU
LES ECREVISSES TE TENTENT
MAIS TU N'PEUX PAS
C'est-à-dire, quand j'te vois, j'ai envie de te fucca
Sur une branche, sur Yvette, sur un sac de têtes de chats
Et les bonbons à la menthe ne me ralentiront pas
Ils sont fous, moi je chante, et ça me donne tous les droits
En fin de compte, toi et moi, je crois que ça marchera pas,
Tu es trop, ou trop peu, mais toujours quoi qu'il en soit
Ca m'attriste, de me dire, que maintenant que j'ai plus toi
Il faudra bien que je bourre des p'tits chiens sous des matelas
MAIS COMME
TU M'AIMES BIEN QUAND MÊME
TU M'AS DONNE JE CROIS
UN PETIT BOUT DE RIEN
UN GROS MORCEAU DE TOI
QUE TU T'ES ARRACHE
SUR LA PLACE DU MARCHE
ET M'AS TENDU DANS UN
JOLI PAQUET "
Paul Boccuse
A mon cher compagnon, Bridulu
Cher Bridulu,
Je t'écris ces quelques mots depuis le Paquebot Vaugirard depuis lequel la mer, enfin, l'Océan devrais-je dire (je ne suis pas un très grand philosophe) me parait aussi petit qu'une selle de cheval. Mes deux compagnons, Mali et Boubi vont très bien.
Dehors, le temps se met facilement à l'orage. Les orgies d'orge se font ôcre et l'oraison de mes mots forment la raison de ton horizon horrible. Le navire tangue, mais ma langue (en anglais tang) se veut souple. Elle lustre ce chewing-gum comme jamais. Je me souviens de ce bubble-gum que nous avions lustré à deux. Avant. Avant l'explosion.
L'explosion universelle de 1938 qui a laissé une virgule dans chacune de nos stratosphères. Cette explosion de rouge, de bleu, et encore un peu de rouge, de miel, point, point, carré, droite, droite, vermicelle, droite, droite, vermifuge, vanille, sel, vanille, bleu, bleu, soupe.
As-tu gardé ta bague de pouvoir ? As-tu gronder les enfants comme chaque Mardi soir ? Comment va Grizdou, notre chat Turque ? Comment va Mamie, notre mamie. Je n'aurais jamais imaginé devoir te dire ça un jour, mais cette écume me fait penser à mamie. Mamie, ma mie, ma mie de pain, point à la ligne.
Ouvrez les guillemets, ouvrez les écoutilles, vos oreilles sans gerbille, sans jamais devoir ne plus je ne sais quoi ventre saint gris dans mon mouchoir en porcelaine, ne jamais acheter, hachette, thym, time, Tim Burton, 458, velours, valeurs, vieille salope, salope, pute, fricassé, alouette, remplacer des éléments du décord par des chemisons bleus, ne jamais croire que, farandolle de pougnac bleu.
C'est l'orage, Jean Moulure. Je dois te laisser, je risque gros à écrire sous l'orage. J'ai peur qu'une boule d'énergie vienne me traverser et réveiller la momie qui dort en moi, comme dans Tintin et les 7 boules de laine, inspiré par Dragon Ball, tu sais, ce film avec des singes et des cagettes. Tu me manques tendrement.
Ton renard intensif,
Russel Crow.











