Correspondance et crème fouettée

07 novembre 2015

Éclabousser la vie comme autant de vergétures

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Cher Huissier de Justesse,

 

Il fut un temps pour devenir ce qu'on avait été, une fois, sur une coline un peu plus haute que les autres.

Il fut un temps pour devenir ce qu'on avait été.
Il fut.

Fut.

Flûte de pan.

Répartir par trois fois les valeurs abscontes d'un lendemain idéalisé. Je suis le souffle d'une vie qui n'a cessé de souffler sans souffrir dans les pages d'un anabolisant nommé Pierre Tchernia. Qui es-tu ? Maudit Tchétchène. Tu rigoles en pantoufles comme un veau insoumis. Tu t'esclaffes dans un scaphandre sans jamais croire que tes paroles puissent un jour être reportés dans un dictionnaire Français/Lapin aux allures d'herbe folle. Tu n'es pas celui que tu crois être. Tandis que demain est un yaourt qui s'ignore.

Un

Yaourt

Qui

S'ignore.

Traite-moi de jeu vidéo pendant que tu y es ! Ici, les cartons sont interdits. Je ne me moque pas, je constate. Je constate que la prostate de Denis Denou a explosé bien trop tôt cet hiver. Je crois que les glaces aux amandes arriveront tard. Peut-être pourrais-tu te blottir contre moi et me séçu comme tu ne l'as pas fait depuis douze heures. Ce doux parfum de miel que tu vas chercher si loin. Si loin au fond de ce matin bouyave. J'aimerais que tu n'oublies pas ces promenades. Avant que je disparaisse dans le tréfond de ta maman. Promets-moi de ne pas oublier nos promenades. Nos rires et nos fleurs. Nos flux et nos flics. Quand je tapotais tendrement l'oeil de ce chiot brisé par le stress. Quand je tapotais tactilement les tendons tendus de tant de tantes tétanisés par le tentation de tyrannie qui tantôt t'avais fait tergiverser sur de tendre verges indigestes.

Recule, monstre plante. Rigole, monticule de viande cherchant l'amicalité en terrain blond. Ne t'assoie pas là putain, tu vois bien que c'est propre.

Que.

C'est

Propre

Queue

Seins

Pénis

Quille

Salamèche

Poutine

Allez, on rigole bien, on prend son petit-déjeuner, et on note la date de la prochaine analyse d'urine. J'espère que vous avez révisé.

 

Parce que Dieu, lui. Ne révise pas.

Oh non.

Il digère.

 


Bien affectueusement,

 

Michel Pfifour

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29 janvier 2015

La rivière aux souvenirs

 



"  Sur la rivière aux souvenirs,

Un trou dans le vide, un coeur sur ta main,

Ce n'est pas ta maison, tu y demeures pourtant

Et n'attends pas un fruit, pas un souffle, que demain.

 

Mais tu sais qu'au galop, et partout à la fois

Au grand dam des idées qui tapissent tes espoirs,

 

Bien au chaud, bien au fond, il y a la nuit noire

Innommée, impassible, et pourtant ponctuelle

Tu la sais, tu l'entends, la redoute pourtant

Et te couches sur tes rêves et tes envies d'ailleurs.

 

Ah, qu'il est doux d'aimer, de chérir, de louer,

Viens à mois, vois mon gland : il est pourpre et fidèle,

Et tes sens n'y échappent ni n'en trouvent l'éveil,

Comme si dans tes délires tu oubliais l'ennui.

 

Descends donc de ton astre,

Unique, froid, joueur.

 

Fais-toi beau et oublie tout ton être à la fois,

Reviens-moi essentiel, cajolé, sûr de toi.

Oublions nos méandres à l'aube du vin nouveau

Mais pas les escaliers qui mènent tout en haut.

A l'abri des fâcheux, des oiseaux, des hippies,

Gourmands que nous étions,  et tout ce qui nous lie,

En travers de ce monde, et pour combien encore?

 

Balivernes, broutilles, paradoxales aurores,

Lassé de ce chemin, je m'étais assoupi.

Androïde du matin, gargouille de la nuit,

Ni trop beau, ni trop vrai,

Cependant ébahi.  "

 

Marcel Chat, 1875, Terre

 

Ouvrez vos chiens à la page huit cent trente quatre.
Prenez un oeuf : caressez-le sept fois dans la langue dans la bouche, et rôtez en flamand à l'unisson de votre gerboise immobile.

Très bien.
Aujourd'hui, nous allons étudier le mot " outre molle ".
On dit souvent de ta maman, par exemple, qu'elle est une " casquette à chauves ". Hé bien, c'est tout à fait l'inverse, mais avec la couleur bleue. Et si tu me crois pas, je t'éclate, petite merde sèche. TU ENTENDS?

 

Jetez vos armoires dans un sachet senteur. Cuisez pendant huit cycles, retournez-vous, et criez.
Lorsque dans la glace vous verrez un glacier, vous êtes arrivés. Vous n'pouvez pas vous tromper, m'sieur.
Sinon, vous pouvez prendre la rue d'Palançon, tout droit et la prochaine à gauche sur deux générations.

Ce tas d'immondices n'avait rien d'un paillage premier choix, pourtant, tu décidâs de le conduire en lieu sûr, bien callé dans ta 205 GTI en oursons de guimauve. Ce n'est qu'au premières fraîcheurs de mars que tu compris qu'il ne ferait pas une bonne épouse. C'est alors que tout a commencé.

Arbre Belge cru dessiné en fritures grasses hélicoïdales inventives jouisseuses ku-klux-klannes laissant mes noix outrées perdre quelques raisins situés trop urgemment via World Xenophobia Youporn Zombies.

Un plus un égale UN.
Deux foies bleus élaguent André Rieux.
Trois ficelles de pain enroullées autour de ta taille, et voilà, tu danses, tu danses comme si la nuit ne devait jamais se terminer.
Et moi?
Moi, je m'oins.
Je mouille mes mouffles au moules de mes mamies, mimant mes mains marmonnant à mes mets.

BULGARIRE

Ci-dessous, une illustration du président du feu après son dernier album.

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03 juillet 2014

Frange nippone

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Cher Erreur 404,

 

Hier était demain

Demain était hier

Et là soudain (boumtchack de batterie), OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIROUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR.

 

Retour de l'équipe dans l'jeu, yeah. Gerboise multicolore qui vole à travers le ciel sans peur du lendemain. Eruption infinie d'enfants fous d'une bouche d'égout. Mamies appeurés qui s'envole avec leur parapluie en hurlant fort. Jeune tétraplégique qui s'enfonce dans la terre en tournant bruyamment. Pétrification soudaine d'un pigeon dans les rues d'ïle de France. Explosion tendre d'un mini volcan dans un jardin bulgare.

OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR.

Je me rappelle de ces années. De France Inter. De l'interminable procès de Tabatha Cash. Des souliers odorants de Papy Gilbourne. Des réflexions moldaves d'un abribus à moults connexions tangibles. Des fruits d'un amour trop mur posé derrière uneu petiteu maison de pierreu sous le soleileu (F Cabrel Style).

OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR

Alors ? On regarde plus maman dans les yeux quand on lui fait l'amour ? Alors ? Qu'est-ce que tu dis au Monsieur Kévin-Adam ? Tu lui parles de promiscuité où tu baises ta soeur ? TAVU J'SUIS VIOLENT DANS LES MOTS.

OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR

On va pas tourner autour du pot, puisque le pot est en TOI. J'ai le courage de mes convictions.

Politiques

Religieuses

Vivifiantes

Fientes éternelles.

OH PUTAIN UNE MONTAGNE.

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On va pas s'arrêter en si bon chemin ? Si Fa Sol ? La Si Do ? Sol Do Mi (coquine).

Parquet qui gratte les tumeurs d'humeurs amoureuses.

Répartition du monde autour d'une famille de carrés fous.

Vas-y bébé fais pas ta sauvage et montre-moi ton appartement.

Deux pièces double saveur.

OUAICH TA VU J'TE BAISE LES JAMBES EN L'AIR

Ouais

 

 

Les jambons en l'air.

 

Cordialement,

 

Glunz

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23 avril 2014

Entrechatte

Indre-et-loire, 1967

10h30 de l'après-midi.
Lieu : ton cul.

 

 

Mesdames, messieurs, transgenres, omnibites et chapeaux de paille

 

Mammifères, insectes, rochers, eau, feutre, blé, Michel Drucker, 

 

Représentants de toutes les formes de vies devisantes et avisées,

 

 

Je me permets d'avoir l'honneur de me recommander chaudassement à vous pour le poste vacant de

 

                                          DIEU SUPRÊME

En effet, votre entreprise, " Life ", est réputée pour être la plus novatrice et performante dans le domaine de l'agriculture biochimique/l'annexion des pensées/l'allitération cosmique/la pizza au gruyère doux.

 

Cela fait bientôt CENT DIX-HUIT ANS que j'exerce la noble profession de professeur de flutiau à l'université de Whasington, Oklaoma, Belgique.

Ce n'est certainement pas un petit merdouillard comme toi/vous qui me dira si je suis qualifié pour cueillir des fraises, arrondir des angles ou couper des zobs.

C'est la deuxième semaine la plus dure. Au début, on cherche ses marques, on se ratatine dans l'ombre, on quémande un sourire, une lumière, une voix, un arbre, un vélo; ensuite, c'est l'inverse.

On peut se dire tu?

Ecoutez, Bernard, je n'ai pas fini.
Ecoutez donc.
Tendez. Détendez. Tendez. Dans ton nez.

Vert bleu rouge orange banane, ainsi sont les ingrédients d'un excellent match de catch en chaussures à scratch qui se détache la chatte à la chaleur des chasubles en feu.

 

Quand tu chantais, moi, je courais. Quand tu cousais, moi, je pleurais.

Ta cousine, Martine, n'est pas trop portée.
Elle devrait faire prudence.

 

S'il est bien un être qui me révulse, c'est ta putain de sale gueule. Sans déconner, regarde-toi ! Mais regarde-moi !

Les miroirs menteurs de Demi Moore, mi-maléables et mi-rontons, masturbateurs de PORCS !

 

Dans le cochon, tout est bon, et dans ta mère, tout est vert.

 

Je disais justement hier à Jean-Marc que le prévisionnel de demain sur la semaine prochaine n'était point trop caduc d'un éclat miroitant.

Léopold monte au niveau 26.
Léopold voudrait apprendre " JUTER "

Mais Léopold connaît déjà quatre mouvements.

 

REPIRER                    RIRE          GARGARISME            OPEL ASTRA

PROPAGANDE COMMUNISTE

DETROIT DE GIBRALTAR

HURLEMENT ADEQUAT

 

Voulez-vous oublier un de ces pas de danses pour le remplacer par "JUTER "?

 

Tendreté, tendresse, tendrement, attendri, je t'attends, je t'entends, chaque instant, tout le temps, trop longtemps, tristement, tragiquement, trou tout blanc, etranglement du gland tentant l'attraction du temps en t'enculant les dents.

 

Il y a de nombreuses années, j'ai commis l'erreur de croire que j'étais faible, mais juste. En vérité, j'étais juste faible.
Edgard Alan Power, 1978

 

Voilà pourquoi, messieurs les ministres de la viande et des fonds marins, je suis le mieux placé pour assumer cette candidature.

 

Je vous prie d'agréer ces quelques formules de politesse :

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                                                                                                                                                                  Claudius Petrus Calambus Frapanus III

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14 février 2014

Herboriste en milieu hostile

Herbes

 

Cher Jean-Chef,

Il y a un temps pour tout. Un temps pour tempérer, un temps pour les tempêtes, et un taon qui pique le talon de ton talentueux étalon. On cultive le temps. On le fait pousser malgré la mauvaise graine et les herbes folles. On regarde tout ça du coin de l'oeil en arrosant au petit bonheur la chance. Souviens-toi de la jeune Natacha. Elle ne reviendra pas dans la cabane de jardin avant plusieurs années. Ce n'est pas dit qu'elle remarche d'ailleurs. Allons au marché, nous en discuterons plus tôt, et pas de blague canine, s'il te plaît.

Des rires dérisoires.

Longtemps, j'ai cru que le temps nous était compté. Pourtant, j'ai beau manger du fromage, le temps ne passe pas. Le thé non plus ne rend pas la vie plus belle. Je suis con. Le comté est bon avec du thé. De là à dire qu'il est meilleur l'été, ce serait être bien trop volubile. Allez. Oublions nos réciprocités et tentons de tenir dans l'absolu. Oublions nos rivalités, nos tactiques terribles pour récupérer du terrain sur le temps et nous verrons bien qu'avancer ne fait pas si mal. Enfin, par pour nous. Et moi de rire de la petite Josette qui elle, a du douiller, et qui, elle c'est sûr, ne remarchera jamais.

La violence de tes paroles m'effraie

Herboriste en milieu glauque. Taxidermiste pour vaisselle abstraite. Rideau de douche en pacotille. Comment me définir, si ce n'est pour donner une définition qui ne serait jamais fini. Se définir, c'est mourir l'ambition. C'est mourir l'envie. C'est mourir ton cul. C'est mourir tout court. Tout court vers la fin, et pourtant, tout le monde l'évite. Même ce jeune homme musclé au pubis volubile. J'essaie de le convaincre de venir, mais il préfère venir en vain, dans la bouche de ce jeune chameau aux élans farouches.

Si tu copies ton copain, deviens doux.

Encore une saison passée à causer. Encore une saison passée à attendre. Encore une horloge normande qui part au loin, comme un champs de turbines agressives. Les associations de groupuscules corses ne me font pas peur. Combien de fois te l'ai-je chanté à l'oreille ? Même armés de bouchons en cyanure, ils n'équivalent pas le dixième de mon épiderme plantaire. Que dis-je, le centième. Que dis-je, une péninsule ! Et pas forcément ibérique. Le Ballon d'Or ne lui est pas attribué, mais il n'en demeure pas moins tactile et captant la 3G. Et toi, tu la captes la 3G ? Et toi ? Tu es en Wi-Fi sur un dièse majeur ?

La tante s'est plantée dans le jardin

Oui. Tout ceci me parait bien granuleux. Comme ce dos de chien mort que nous carressions dans l'arrière cours de Papy Norbert. Il s'en est passé du temps, avant que ta maman tergiverse en diverses gellules.

Allez n'attends plus

Le train du retour est tardivement admis

Jamais sans un clair obscure

Au lendemain banni des dieux

Qu'importe le sel pourvu qu'il y ait le livre

Qu'importe la paille pourvu qu'il y ait le feu

N'était-ce qu'un feu de paille Hectorin ?

N'ETAIT-CE QU'UN FEU DE PAILLE ?

 

HEY PUTAIN JE TE PARLE BÂTARD 800 !!! C'ETAIT UN FEU DE PAILLE OU DU POULET ? HEIN ?

 

Tu m'as gavé

 

Ton ami véritable,

Kévin-Koala (le numéro 2)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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07 novembre 2013

La pierre de Josette

 

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          Appelez-moi Pierre, Josette.

Revenez à la ligne, deux points, ouvrez les guillemets : "

"CUL"

Fermez la parenthèse.

 

Nouvelle feuille :

    Très chère Cher, merci de me convoquer lors de cet entre-tiens moi fort je sens que je viens, mais je ne pourrais absoudre les légumières que par trois fois à compter de jeudi. Aucune poutine n'est à prévoir jusqu'au cinquième amendement. Votre dévoué, 

Paul Emile Basse Court

 

Vous savez, Josette, moi, au fond, ce qui me plait, dans ce métier, c'est la bite. La bite qu'on cire tous les matins, celle qu'on suçe quand on a besoin de fonds ou qui fond lorsqu'on a besoin d'un sus. Cette bite que vous empoignâtes, un peu plus tôt dans l'après-midi, afin d'y imprimer le léger mouvement de rotation qui lui sied. Cette bite, que dis-je, LA bite, en fait, non, BITE, c'est le pouvoir. La plus profonde expression de l'ascendance de l'homme sur la femme, de Dieu sur l'homme et de l'argent sur Dieu. Car n'oubliez pas que nul n'est profiterolles en son pénis.

Deux points, à la ligne, nouveau livre :

 

ALORS QUE DISPARAISSAIENT LES PANDAS

 

                        Il est déjà bien tard dans la jungle de mes souvenirs, alors que tu t'empares et de ma queue et de ma lyre

Je ne vois plus d'enjeu à ces joues jumelées, ainsi qu'à ces fessiers affaissés et froissés

                                         Fallait-il être fier de faire faire à mes frère des affaires et offert d'y fourrer des ferrets?

     Amuse-toi ! Rengracie. Car au delà des mots et de ces infamies,

Il n'est d'autre désir en moi que d'y courrir, 

Et sur ton beau visage en trois mots, je veux jouir

 

CALME, JOSETTE, CALME.
Il n'y a jamais eu de cake. Le Cake est un Lit.
Le cake, c'est moi. Le k'est-ke c'est, moi?

Le cas que c'est, toi!

Tirez sur mon doigt. Voyez, vous tirez et je pète, et vous riez tant et tant, vous riez à vous en découdre l'anus avec des porte serviettes en biscuit sec, et pourtant, le gâteau n'est pas réel.
Seule la crème l'est. La crème fouettée avec laquelle tu te plais à jouer de ta langue filiforme et ingrate. Gratte donc ces orteils de mer à la lavande crue : tu en vireras de bord avant la dernière poilade.
Et que partout s'élèvent des monuments habiles à ton ombre feutrée, quand tu rejoindras la gare de tes soucis bleutés, et qu'à l'aube du chacal le cheval s'amoindrit.
C'est pourquoi, dans un français impeccable, je te le dis, Josette : je te baise.

" Maman? Les messieurs sont partis, hein, Maman? "

 

 

Jean-François Copé dit Champollion

 

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26 avril 2013

Tableau de bord adjacent. Isabelle Adjanou.

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Mon cher Connery,

 

Ce sacerdos ne peut plus tenir. Certes, ça sert d'os, ce sourd murmure aux fruits inconnus, mais, jusqu'à quand ? Sérieusement, jusqu'à quand ? Mes doigts tappotent le clavier avec l'agilité de Gille T. T'es fou quand tu dis que des liaisons niaises naquirent en Bulgarie. Nous partagerons alors nos multiples histoires communes, un peu comme celle du fou qui pris peur, ou celle de l'arboriste va-nu-pied qui portait des chaussettes de l'infini. Si seulmeent nous avions pu prendre le camion jusqu'à Nice. Là, nous aurions croisé douze siamois s'aimant d'une science profane. Et là, seulement là, nous aurions donné nos chaussettes sur les tire larigots d'un lointain futur aux accents de provence, fumé par huit fois (et non douze, comme le printemps Jennifer, mais laisse la génisse faire) par des pompiers de Pimpant.

Allez. Faisons la paix veux-tu ? Fais un choix. Affaiblis un faisan sans le traiter de colporteur communiste contagieux. D'ailleurs, ça n'existe pas, et même si la pluie recouvre le visage de mon art, jamais ma maison ne sera moins douillet cocon dièse dièse.

 

AHAHAHAH.

 

Tu vois, je ris. Je ris car, entre autre, tu n'as jamais su m'aborder avec un sabre. Ce jus et ce pus qui coulaient de ton coeur n'étaient que le reflet vermicelle d'une inconstance que je te connais bien là fils de boîte de nuit ta mère qui défonce Brigitte Fontaine sur du fiat Plutôt jamais que mourir t'as vu ahahaha gerboise fraise sans retour possible. Lit. Lisons.

Arabesque dentaire.

 

FRUIT INTERDIT.

 

Fruit possible.

 

FRUIT INTERDIT.

 

Fruit qui se cache.

Semi-Fruit

Fruit de fruit.

Je révèle au grand jour ton nom, en plusieurs pays spontanés.

Je règle la souris sur deux ou trois.

Je déploie un pays aux diamants farfelus.

J'envoie.

Je suis.

Je pète.

 


Quel formidable élan que cet animal à bois. Quel formidable chien que ce coursier intrépide. Je me regarde chaque jour avec le faible espoir de pouvoir réussir un marathon sans tomber dans la facilité. La facilité, cette lente aigreur qui nous poursuit comme une brebis infinie au long parfum des beaux jours. Bonjour. Beau jour. Beau cul belle tente. Belle tante, ton cul pétant n'est pas sans me rappeler les sombres heures. Les sombres heures de quoi ? Mais de ton prolapsus génital, mon tendre enfant. Toi qui chiait ton colon sans outre mesure.

 

Allez, je te laisse, on m'épelle la lettre F au bout du couloir.

 

 

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22 avril 2013

Hommes qui pleurent et Daïquiri

 

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Bernard, Bernard, Bernard, par trois fois mon Bernard,

Tu es sacré, menton. Tu es sacrément con.

Tu es un Saint, Bernard. Un saint aux beaux tétons.


Pour aucune fillette expansée par deux fois je n'aurais parcouru la distance parfois,

lors d'une danse insolente sur du sable arborio.La chamelle ne suce jamais loin du chameau.

 

La flannelle t'a suivi bien fort loin de chez toi, et nourris par moments tous ces chiens aux abois !

Que dis-tu à ces croûtes qui poussent au fond des yeux, quand la détresse s'empare d'un bienfait historique?

Et tu sèmes à tous vents ces mouchoirs profilés pour la guerre et l'argent que l'on t'aura donné?!

Sois soulagé, Bernard ! Et reviens aussitôt. Reviens pour réclamer ces montagnes et ces seaux.

Plus jamais par devant qu'un peu plus par derrière, l'abricot de ta vie en un ciel noir d'été.

 

Et s'il faut pour cela brûler toutes ces ceintures et reprendre à zéro le coca de mémé,

je n'aurais nulle fuite sur les nombreux galets qui tombent en dérision par centaines et groupés.

Jamais plus l'horizon n'aura tes yeux, Bernard, car ici je promets de les emplir de veaux.

Un par un, deux par deux, moult fois et souvent, par tous les orifices ils rentreront, bêlant

Que l'on ne peut rien faire en syndicalisant ce que rire de bon coeur n'arrive qu'aux passants.

 

Dans le fond de mon slip un prodigieux orage catalysera sur lui la colère des nombrils

Et les fleurs de la vie tournant sur leur passage les feuilles d'un ennui qui s'en va, rugissant

Quand derrière l'horizon la ligne blanche fondra et que de ces balais tomberont trois marmites

Alors tu reviendras, Bernard, et ton poney, tu pourras l'enrouler tout autour de ma bite.

 

 

Jacky Pré Vert, 1657.

 

17 avril 2013

Un milliard de prestations gratuites

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Cher Document1,

 

« Par plusieurs fois nous avons tenu des discours autarcique. Je pars, puisant ma foi dans des nouilles ténues, et dix courtes otaries. J’ai l’espoir et plusieurs voix m’ont élu, plus jamais plus jamais. »

 

Voilà à peu près ce que m’a dit Albin Michel lors de notre dernière entrevue en Ford Fiesta, dans la journée de Mardi à Avril. J’ai eu beau protester, son prolapsus génital était bien trop exergue et frudibou, et l’utilisation massive de ragondins n’a pu que soutenir le projet jusqu’à environ onze heures du lapin. Force est de constater cependant que nul n’est un pro de la fête dans son pays, et que le riz soufflé aborde plusieurs catégories de dégustations suivant le lieu dans lequel bonjour Madame. T’es pas d’accord ?

 

« Par plusieurs lois, nous avons obtenu des pourtours géographiques. Pars, plus qu’une fois, et obtiens un sticker géant de chaque famille royale d’Amérique du Sud. L’Amérique ? L’amère pique. Pique ton sel et poivre au drugstore du coin. Dans une ambiance opaline, tu pourras réduire le déficit budgétaire de nombreux oiseaux, dont la Laponie.

 

Lapons l’eau. Léchons l’huître. Par plusieurs fois et non des moindre, je rédigerai mille missives distribuées par des missiles autonomes en tout point, sauf le premier que j’ai déjà rencontré. Ces petites filles n’ont pas froid aux yeux. Elles passent devant l’aspirateur sans aucune crainte et je crains, moi, de mon côté, que si et seulement si ton DO se RE tracte, alors  tu pourrais MI trouver avec une FA cilité déconcertante. Sur le SOL, tu me trouveras LA, SI tu n’as pas peur, bien entendu.

 

Etanche ma soif, supprime le diabète, réjouies-toi des analphabètes heureux qui comme Ulysse ont fait voyage-voyage.

 

Peut-être pourrons nous invoquer des dieux anciens si nous nous mettons à glisser sur le menton. Mais je crains que le carrelage de Mamie Charlotte (qui a dit Salope ?) soit trop lisse pour laisser envisager de telles possibilités. Voyons. Nous ne sommes que dix.

 

Des gourdins et des pierres. De piètres possibilités mais tu N’ENTRES PAS CHEZ MOI ENCULAY. Pardon, je parle aux vieux chats qui s’ignorent sur le tapis de nos subtilités. Jamais plus jamais je ne ferai attention à toi. Tu défèques. Tu dis fuck. Tu dispenses des cours à la fac. Tu étudies les phoques. Tu focalises ton attention sur des périgourdines à bas étage. Tu établies une cartographie des nichons de ta mère avec la fugacité d’un train à l’arrêt. A l’affût. A l’affût de quoi ? D’UNE FLÛTE ?


Pédé.

 

Je préfère encore me marier avec ma chatte que d’entendre tes supplications en huile d’olive majeure encore une fois. Mieux vaut être sourd que poil aux pâtes.

 

Je te laisse, une mouche à miel arrive, elle va me donner des informations sur l’hémisphère Nord. Tu ne peux pas imaginer mon état laïque.

 

Ton ami de tous les jours,

 

Thierry Henry IV

 

07 avril 2013

Le métro n'était pas assez.

Samuel-Dass

 

 

 

Ils étaient quatre dans la nuit.
Le plus grand, nommé Wilmur, était également le plus érudit.
" regardez ", clamait-il.

Et ils virent.


Le second était une machine à fraiser les brebis galeuses dans ton genre. Il était certes noir, mais ô combien diurétique.
Aucun poulpe passif n'avait palpé son océan pacifique depuis plus de plusieurs pilosités.

Quand vint le troisième, tous se tordirent en hurlant, car il n'en était pas ainsi.

Etonné, il vint à eux, et en ces mots s'extirpa :

" bleu, bleu, deux mille quinze, pierre plante, pierre-feuille-ciseaux, pierrot "

A l'aube du quatrième, nous marchâmes, nous marchâmes, nous allions au marché.
Moult Hokage furtifs tentèrent de nous délivrer des rubans de polystyrène avec gracilité, mais nous avions déjà cent douze kilos de pâtes à l'huile de poisson mort dans les gencives.

Tendrement, Jigulus ( car ainsi était son blason d'hiver ) se pencha et offrit les fruits savoureux de sa nuit à quiconque aurait l'audace.
Wilmur eut l'audace. Le Noir eut l'audace.
Le troisième, qui était immense et cimenté de frais, eut l'eau de la DASS, de l'eau dégueulasse, même pas bouillie par trois fois ( et non mille ).
Cependant, tout en se déplacant latéralement dans une danse effrénée, chacun pouvait bien voir qu'on ne la lui ferait pas à l'envers, à lui, commandeur des croyants et prince des croissants au beurre.

Il leva un doigt.
Une planète voisine fut engloutie par quelque bichon abrasif mais communiste.

Aussitôt dit, toutes les femmes du monde se virent pousser un rhododendron dans le clitoris et furent prénommées Jutaille.
Ainsi fut forgé le maître Anus, lequel commande à tous les autres et est parfois velu, capricieux ou élastique.

Voilà pourquoi la baguette de chez Baguépi a encore augmenté cette année.

 

FIN